Qu’est-ce qui déclenche la dépression ?

En général, à l’adolescence, nous sommes exposés à de nombreux changements d’humeur brusques et mystérieux, car notre corps subit différents changements hormonaux qui nous préparent à l’âge adulte.

La dépression chez les femmes

Outre l’augmentation de l’opinion publique, le début des menstruations, par exemple, fait découvrir aux adolescentes le stress prémenstruel (ou syndrome prémenstruel) et les crampes menstruelles, ces dernières étant un mélange de signes physiques et psychologiques, comprenant une prise de poids à court terme, une rétention d’eau, de l’anxiété, des crises de colère, etc.

Parmi ces symptômes, la dépression est peut-être l’une des affections les plus fréquemment reconnues par les hommes et les femmes, en particulier au début de l’âge de la puberté.

L’anxiété est un terme que nous utilisons de manière informelle pour désigner toute période particulière de mal-être et de somnolence prolongés. Dans le langage courant, on pourrait même dire que l’anxiété est un point bas entre deux périodes de joie ou de bonheur. Une formule populaire, que beaucoup d’entre nous connaissent, va même jusqu’à dire que l’anxiété est en fait simplement une colère sans enthousiasme.

Les origines de la dépression

L’essence même de l’anxiété réside dans le fait qu’on ne peut pas simplement « s’en sortir » et qu’elle a la capacité d’interrompre vos activités quotidiennes. Elle se caractérise par un mal-être prolongé, de l’anxiété, des sautes d’humeur inhabituelles accompagnées d’un certain degré d’idées illogiques, de pessimisme, et elle est responsable de modifications dans notre façon de manger, de dormir ou de communiquer avec d’autres personnes, ce qui nous empêche de participer à des activités efficaces.

L’anxiété est considérée comme un état qui nécessite un traitement et une attention particulière, d’abord parce qu’elle peut être une cause de retrait de la société car elle donne un semblant de souffrance, de pessimisme et de manque de confiance en soi. Ensuite, la dépression peut entraîner des modifications du comportement physique (comme la consommation ou le sommeil) qui peuvent perturber les activités quotidiennes régulières ou être mortelles pour la personne qui en souffre. Elle peut également, de fait, nuire aux interactions avec d’autres personnes, en particulier celles du voisinage atomique (comme la famille et les amis).

La réduction des idées logiques qui l’accompagne fait que certaines personnes en viennent à penser à se faire du mal, voire à se suicider.

Que faire en cas de dépression profonde ?

Si vous êtes susceptible de présenter un tel degré de dépression, il est préférable que vous demandiez immédiatement l’aide d’un professionnel. La raison en est que les nombreuses formes de dépression, dont chacune diffère par le degré de problème qu’elle pose, sont actuellement traitables. Cela vous permettra également de déterminer correctement si vous souffrez simplement d’une anxiété typique ou légère, qui est un type de dépression modérée mais également prolongée, ou d’une anxiété grave ou importante.

Qu’est-ce qu’une dépression grave ou majeure alors ? La dépression grave ou majeure, que les professionnels de la santé appellent également dépression clinique, dépression unipolaire ou état dépressif important, est un type de dépression qui nécessite un traitement médical.

En effet, on pense que l’anxiété extrême est le résultat d’un déséquilibre chimique dans le cerveau. Cette forme spécifique de dépression est reconnue comme pouvant être héréditaire par de nombreux psychiatres et professionnels.

Les médecins détectent l’anxiété sévère par des schémas comportementaux spécifiques qui apparaissent. Le tout premier est celui d’un sentiment constant de malheur ou d’anxiété. Cela peut s’accompagner d’un sentiment d’insuffisance et d’une faible estime de soi. Un autre est celui d’un sentiment de léthargie, de fatigue ou de manque d’énergie malgré le fait que vous n’ayez fait aucun exercice d’aucune sorte, accompagné d’un sentiment d’agitation. Vous pouvez également ressentir une diminution de votre capacité à vous concentrer et à prendre des décisions.

Les indications plus « révélatrices » qui accompagnent les symptômes précédents, et qui peuvent être attribuées à des déséquilibres hormonaux saisonniers, à des activités physiques difficiles ou à une maladie physique pour les personnes non dépressives, ont une ramification essentiellement sociale.

Si vous souffrez d’une dépression grave, vous pouvez avoir le sentiment de ne pas être enthousiaste à l’égard d’activités ou de passe-temps typiques et vous pouvez finir par vous en retirer. Des changements dans votre appétit peuvent également apparaître, entraînant une réduction de poids drastique.

Une autre modification concerne les habitudes de sommeil, qui peuvent indiquer une difficulté à dormir, un réveil trop précoce ou un sommeil excessif. Ces changements physiques importants et les signes généraux précédents s’accompagnent d’une sensation commune d’inadéquation, de désespoir et de regret. Tout cela peut entraîner des pensées suicidaires ou une fixation sur la mort et le décès.

Le fait que la dépression puisse toucher n’importe qui, y compris vous, devrait suffire à vous inspirer pour mieux comprendre l’anxiété. Le fait de comprendre que les personnes qui vous entourent (et elles sont nombreuses) souffrent d’anxiété vous permettra de mieux dialoguer avec elles ou, si vous en souffrez également, de bénéficier de groupes de soutien ou d’autres personnes qui pourront mieux vous aider à gérer ce trouble et vous empêcher de l’attraper.

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