Essayez-vous de perdre du poids ou de maintenir un poids sain ?

Entre l’âge de 20 et 40 ans, j’ai pris 20 kg. Cela équivaut à 1 kilogramme par an. J’ai augmenté mon poids de 85kg à 105kg en 1m75. Ainsi, mon IMC (même si je comprends maintenant qu’il ne veut rien dire !) était nettement supérieur à la normale. Je détestais voir mon image dans un miroir !

Tout au long de cette longue période, j’ai expérimenté plusieurs régimes… Hypocalorique, riche en protéines, faible en glucides et en cétones, dissociation, coupe faim, activité physique accrue… La liste est encore assez longue, mais je crois avoir épuisé toutes les voies possibles pour perdre du poids. Cependant, chaque fois que j’ai perdu du poids, je l’ai rapidement repris… et même plus… Ainsi, j’avoue que cela m’a coûté beaucoup d’argent en vêtements ; je portais des tailles énormes, très grandes, et extrêmement grandes !

J’ai toujours associé ces périodes de régime à la famine. Ce n’était jamais agréable… Et à la fin de chaque régime (une fois, j’ai perdu dix kilos !), c’était comme si une partie de moi voulait s’applaudir, avoir un besoin de satisfaction… Du coup, je me laissais aller à des produits caloriques… Et puis les vieilles habitudes sont revenues : sandwichs, pain, sucreries, nuits d’ivresse… et crises d’hyperphagie…

Parle-t-on d’hyperphagie ?

D’après certaines connaissances, j’ai la chance de ne pas aimer les sucreries, les biscuits et autres aliments riches en glucides… Cependant, je crois que le problème, ce désir inextinguible que l’on peut avoir, que l’on choisisse des repas sucrés ou salés, reste le même.

Mon principal problème était un besoin obsessionnel de manger, de me remplir, jusqu’à ce que mon estomac soit sur le point d’exploser. Je pouvais consommer une grosse miche de pain en moins de dix minutes, avec une saucisse et un fromage complet, ainsi que du surimi trempé dans la mayonnaise… Je ne me suis pas arrêté pour apprécier !

Et le pire, c’est que j’avais encore faim après, malgré l’agonie de mon estomac et la honte de savoir que je prenais encore du poids… Je me suis même forcée à vomir pour pouvoir manger à nouveau… Je me sentais assez embarrassé par moi-même…

Manger sous le coup de l’émotion, manger sous le coup de l’émotion, manger sous le coup de l’émotion… Quel que soit le nom qu’on lui donne, il s’agit d’un désir insatiable qui n’a rien à voir avec les besoins fondamentaux du corps. Au contraire, trop manger est épuisant ; digérer demande beaucoup d’énergie… Mais c’est une chose de reconnaître « consciemment » que ces « troubles alimentaires » sont la conséquence d’un déficit (affectif ou autre), et c’en est une autre de pouvoir régler ses « habitudes inconscientes » !

Comment l’hypnose a contribué à mon rétablissement

Je me suis donc rendue à Nice pour rendre visite à un hypnotiseur. Je ne me souviens pas de tout ce que nous avons accompli, mais j’ai vu une différence dès la première séance. Au cours de cette séance d’hypnose, nous avons discuté des circonstances qui ont conduit à mon désir de faire le plein et, surtout, de ce que je ressentais à ces moments-là, tant sur le plan physique que sur le plan émotionnel, sans oublier que j’ai beaucoup bénéficier du régime kéto qui m’a contribué une perte de poids importante.

Plusieurs questions ont fait surface, et j’ai versé de nombreuses larmes. Cependant, notre travail ne s’est pas limité à l’hypnose. Je n’entrerai pas dans les détails, mais outre l’identification des idées et des sentiments qui me poussaient à manger de manière compulsive, j’ai transformé sans effort ma relation avec moi-même, la nourriture et le monde.

Car, plus que mon rapport à la nourriture, la base du problème était mon rapport à moi-même et au monde.

Ce traitement a été transformateur. J’ai vu que toute une série d’exigences n’étaient pas satisfaites… C’est pourquoi j’avais besoin de faire le plein ! J’ai appris à parler avec les nombreux aspects de moi-même qui me tiraient parfois de façon contradictoire. N’oubliez surtout pas d’essayer de nombreuses recettes healthy qui vous aidera à prendre soin de votre corps.

Bien sûr, j’avais des amis, mais j’avais peur de leur transmettre mon angoisse sur le moment. Je ne parle pas de pleurnicher ou de se lamenter, mais de la capacité à exprimer la vulnérabilité, la colère, le désespoir, les émotions de solitude, et même le sentiment d’insignifiance que nous éprouvons dans cette vie.

Et pourtant… Je crois que nous sommes tous sensibles, que nous avons tous nos combats… Chacun d’entre nous a un ensemble unique de besoins non satisfaits, et la capacité de transmettre ce que nous avons sur le coeur est essentielle.

Ma relation au monde s’est naturellement modifiée à la suite des séances que j’ai eues ; je me remplis différemment. Je ne remplis plus mon estomac, mais mon cœur !

Il y a un nombre illimité de choses que j’ai accomplies pendant et après cette hypnose pour la perte de poids. Aujourd’hui, je suis satisfaite, équilibrée, plus alerte et… plus légère !

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